Terre de nos Ancêtres n° 8

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LE DORAT, tome I

Une étude de 140 pages, illustrée en noir et en couleurs,

par Jérôme BREUIL, Pascal DURANDARD, Mireille et Serge REJASSE, Thomas SCHNEIDER, AGL, 2005.

Familles : BROUSSEAU, CHAMBLET, COUDAMY, DUCHIRON, FRUGIER, LAGUZET LHERBON, MARCHADIER, VACHERIE.

 

 

Le Dorat doit son nom à la statue dorée de Saint Pierre qui surmonte la flèche de sa collégiale. Son histoire est marquée par cet établissement religieux, l’un des principaux du Limousin. Le développement de cette petite ville, favorisé par un chapitre renommé, amènera les comtes de la Marche, seigneurs suzerains du lieu, à y construire un château. Ils y viendront quelquefois, laissant à un châtelain le soin de les représenter.
Mais si, durant tout le Moyen-Age, elle n’est qu’une châtellenie parmi d’autres, le Dorat aura, sous le règne de Charles IX, le bonheur de devenir le chef-lieu d’une vaste sénéchaussée. La suppression de ce siège judiciaire à la Révolution sonnera le glas de son prestige. Il ne lui reste que le souvenir, et le titre qu’elle continue à faire sonner si fort, d’avoir été la « capitale de la Basse-Marche ».
L’un des intérêts généalogiques d’une cité comme le Dorat réside d’abord dans le pouvoir d’attraction qu’elle a exercé en tant que centre religieux, politique et judiciaire. Les activités économiques ne sont pas absentes, mais sont moindres qu’à Bellac, par exemple ; et l’exiguïté de son territoire ne lui permet pas d’être aussi ancrée dans le monde agricole que Magnac-Laval, sa voisine. Il n’en reste pas moins qu’on voit affluer au Dorat, outre des familles notables attirées par les nombreux postes de judicature créés dans l’orbite de la sénéchaussée ou du chapitre, des familles d’artisans et de commerçants, quand ce ne sont pas tout simplement les domestiques employés par la bourgeoisie locale. 
L’étude publiée ici met en valeur ce phénomène : hormis les VACHERIE et les BROUSSEAU, aucune des familles étudiées n’est originaire du Dorat. Toutes venues des paroisses alentour, ou même de plus loin comme les CHAMBLET, elles s’y installent en vue d’y prospérer. A cet égard, on peut constater que l’installation en ville favorise une amélioration de la condition sociale, comme pour les COUDAMY, les LAGUZET, les FRUGIER, les DUCHIRON, les LHERBON ; elle facilite quelquefois une élévation plus importante, comme pour les Chamblet et les MARCHADIER.
Nous avons proposé, dans un recueil qui peut être le premier d’une série, un choix de familles exprimant toutes les conditions sociales et révélant tous les mouvements de la Société. Nous espérons que le lecteur y trouvera un petit miroir de l’ancienne France.



Nous rappelons que les travaux présentés dans cette publication sont le fruit des recherches personnelles des auteurs. A ce titre, ils ne sauraient être utilisés à des fins autres que privées à l’exclusion de toute diffusion sur Internet ou de toute autre manière sans autorisation préalable des auteurs et sous réserve que soient indiqués clairement les noms des auteurs et la source, en vertu de la loi sur la propriété littéraire et artistique (lois n°57-298 du 11/03/1957 et n°92-597 du 01/07/1992).


Titre : Le Dorat, tome I
Auteurs :  Jérôme Breuil, Pascal Durandard, Mireille et Serge Réjasse, Thomas Schneider
Collection :  Terre de nos Ancêtres – n° 8
Editeur : Amitiés Généalogiques du Limousin, Limoges, 2005
ISSN : 1958-0959
Format : 21 x 29,5 broché – 140 pages
Prix : tarif normal : 33 euros, tarif adhérents : 25 euros (frais de port inclus)


Publié par AGL   @   29 février 2012 0 commentaires

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